Jeune Public

 
 
 

Venez découvrir
le programme Jeune Public
2017 - 2018

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plaquette Jeune public 2107-2018
 
 

 

 

 

VOYAGE AUX PAYS DES FEES

Ciné concert chanté

Par Catherine Vincent
Original, poétique et décalé " 4 court-métrages de Lotte Reiniger et Georges Méliès

Le duo Catherine Vincent revisite en chansons quatre contes de cinéma, et nous plonge dans le monde mystérieux, fantastique et parfois drôle des fées.

Une véritable comédie musicale jouée en direct. Le programme dure 45 minutes. On pourra redécouvrir deux grands classiques de Georges Méliès aux décors fabuleux, colorisés et enchaînant d’abracadabrants trucages dans un rythme délirant.

Et deux petites merveilles de papier découpé, avec des films animés d’une main de fée (forcément) par Lotte Reiniger. L'accompagnement musical est très moderne, guitare électrique, harmonium indien, petites percussions et chant.

Le Duo Catherine Vincent revisite en chansons quatre contes de cinéma et nous plonge dans le monde mystérieux, fantastique et parfois drôle des fées.

Plus qu'un ciné-concert, une véritable comédie musicale jouée en direct ! C'est original, drôle et poétique à la fois.

Côté écran, nous pouvons redécouvrir deux grands classiques de Georges Méliès aux décors fabuleux, colorisés, et enchaînant d'abracadabrantesques trucages dans un rythme délirant ! Et deux petites merveilles de papier découpé, animés d’une main de fée (forcément) par Lotte Reiniger. L'accompagnement musical est très moderne, guitare électrique, harmonium indien, petites percussions et chant.

Cendrillon de Georges Méliès (France, 1899, 5'40") Le Prince Crapaud de Lotte Reiniger (Royaume-Uni, 1954, 10') Le Royaume de fées de Georges Méliès (France, 1903, 16'30") Poucette de Lotte Reiniger (Royaume-Uni, 1955, 10')


le Jeudi 29 novembre 2018 à 09h45 et à 14h30
le Vendredi 30 novembre 2018 à 09h45 et à 14h30

LUCE

Théâtre et marionnettes

Création de la Compagnie MarizibillL

Luce est une petite fille qui vit un peu à part des autres : élevée au sein d’un foyer bienveillant, elle grandit confinée dans un monde singulier où la parole n’a pas sa place. Aussi, lorsque le premier jour d’école arrive, c’est un monde nouveau qui se dévoile brutalement à la petite Luce. Elle découvre la parole, le langage, les mots, et ses certitudes vacillent. Car si apprendre est nécessaire pour se construire et s’épanouir, c’est peut-être aussi ce qui peut séparer…

Tiraillée entre ignorance et savoir, entre sa mère et son institutrice, la petite fille devra trouver son chemin entre un repli sur soi familier et une ouverture aux autres effrayante … mais nécessaire.

Après Bazar monstre, Grace et La Petite casserole d’Anatole, la compagnie Marizibill continue d’explorer la thématique de la différence, du handicap et de la difficulté d’être et construit avec Luce un spectacle émouvant, associé à une scénographie ingénieuse.

Collaboration artistique : FRANCESCA TESTI
Interprétation et manipulation : SOPHIE BEZARD, MATHILDE CHABOT, SONIA ENQUIN
Régie plateau : PAUL-EDOUARD BLANCHARD
Conception des marionnettes : FRANCESCA TESTI
Scénographie : CYRILLE LOUGE et SANDRINE LAMBLIN
Lumières : ANGÉLIQUE BOURCET
Vidéo : MATHIAS DELFAU
Costumes : ALICE TOUVET


le Jeudi 10 janvier 2019 à 14h30

L’ombre de Tom

Ombres, objets et vidéo

Compagnie Le bel après-minuit Bénédicte Guichardon
D’après l’album original Tom et son ombre de Zoé Galeron (Éditions Gallimard Jeunesse)
« Un spectacle délicat qui invite les enfants à réfléchir sur la nécessité de prendre des risques pour grandir… » 

« Qu’est ce que les femmes désirent le plus au monde ? »Il était une fois un roi. Le roi du plus beau pays du monde. Alors qu’un jour il se promenait sur ses terres, il fut pris dans un grand orage. 
Il trouva refuge dans le royaume voisin où, malheureusement, régnait un roi terrible. Celui-ci fit prisonnier le jeune égaré et conclut avec lui un marché : lui laisser la vie sauve à condition qu’il puisse répondre à une seule question : « qu’est ce que les femmes désirent le plus au monde ? » Le roi a un an pour répondre à cette question, faute de quoi lui et tout son peuple mourront. 


C’est au travers des réponses qui vont être formulées que se profile petit à petit une ravissante allégorie sur la liberté car ce que les femmes désirent le plus au monde, « c’est d’être libre de leur choix et de choisir par elles-mêmes ce qui est bon pour elles ». 

Grâce à une mise en scène inventive, où le théâtre d’ombre domine accompagné de musique et de projection vidéo réalisée « en live », le spectacle semble se fabriquer sous nos yeux.

L’art du conteur trouve alors une modernité bienvenue qui fait écho au message féministe qu’il véhicule. Tom est effrayé par son ombre qui le suit à chaque pas. Alors un soir, en rentrant de l’école, il décide de fuir : il se penche doucement, noue ses lacets, se relève et se met à courir, laissant derrière lui, ce double qui l’inquiète tant.

Désespérée, l’ombre part à sa recherche : de la forêt à la montagne, des fonds marins à la grande ville, c’est le début de nombreuses aventures pour retrouver Tom... Les années passent, Tom est devenu un vieil homme. L’ombre de Tom aussi a vieilli. Elle reprend alors la route pour le retrouver…  

L’ombre de Tom est un spectacle visuel qui mêle ombres, objets et vidéo. Rythmé par une musique originale, il est porté par deux comédiens.  Un spectacle poétique qui invite les enfants à réfléchir sur la nécessité de prendre des risques pour grandir.

Distribution : Production : Compagnie Le bel après-minuit. Corproductions : Théâtre André Malraux - Chevilly-Larue, Grange Dîmière - Théâtre de Fresnes. La Compagnie Le bel après-minuit est soutenue par le Conseil Départemental du Val-de-Marne


le Jeudi 07 février 2019 à 14h30
le Vendredi 08 février 2019 à 9h45 et 14h30

La Bête

Théâtre et vidéo

Compagnie Le TIR et la Lyre
Ecriture et mise en scène Violaine de Carné

Mais qui est La Bête…  ? 

Un animal ? Une créature mi-homme mi-bête? Un monstre ?

La Bête... c’est peut-être l’Autre...  Celui qui est différent, qu’on trouve laid, terrifiant, repoussant ou simplement étrange. 

Cette version de l'histoire s’inscrit dans un contexte contemporain : la Bête est un homme d'affaire, froid et distant qui vit reclus dans sa propriété. Il gère ses affaires et son personnel à distance. Ordinateurs, téléphones lui permettent de communiquer avec l’extérieur et les caméras de vidéo surveillance de contrôler son domaine. Simon est son employé de maison, Jacques est son jardinier. Dans le jardin rempli de roses, aucun visiteur n’est autorisé à entrer. L’histoire commence quand Isabelle, la fille de Jacques pénètre un jour dans le jardin, malgré l’interdiction…

Suggérer, laisser le spectateur créer sa propre Bête…

Violaine de Carné dessine un univers merveilleux dans lequel l’immersion est totale grâce à une dramaturgie olfactive et une scénographie couplant réel et virtuel.

Ce voyage olfactif, en musique et en image, éveille l’imaginaire créatif et invite les jeunes spectateurs à dépasser les apparences et à apprivoiser la Bête.

Peut-être finiront-ils par l’aimer, comme la Belle dans le conte…

Les odeurs sont le royaume de la subjectivité, et apparaissent donc comme un moyen privilégié d’explorer la différence, l’altérité… et de les dépasser. Ou du moins, avoir conscience qu’un tel dépassement est possible.

C’est précisément à ce voyage que les spectateurs sont conviés...

"Derrière cette magie théâtrale, poétique et enivrante se cache donc un vrai message de tolérance."
L'éclaireur du Gâtinais

Le texte original de La Bête..., écrit par Violaine de Carné, est lauréat de l’aide à la création de Texte, en dramaturgies plurielles, du Centre National du Théâtre (ARTCENA).


le Jeudi 21 février 2019 à 09h45 et 14h30
le Vendredi 22 février 2019 à 14h30

 

LE SPECTATEUR MALGRE LUI

Théâtre

Entrer dans un théâtre, en ressortir, changer d’identité, frapper les 3 coups, briser le 4ème mur, s’amuser à se faire peur, avoir peur.

Merde !?!

Plonger dans l’imaginaire, sans bouger de son siège : courir dans les couloirs, monter dans les cintres, passer par les loges, faire une pause, Noir !

Repartir au lointain, changer d’époque, distinguer le vrai du faux, sortir à jardin, rire, ne pas dire le mot interdit, fuir Richard 3, s’enfermer dans un placard, crier dans le brouillard, Rideau !

Ne pas applaudir et enfin mais à regret, quitter le théâtre, reprendre ses esprits, se rassurer, revenir au réel, marcher dans la rue, regarder les gens autour de soi...et là, maintenant, le spectacle, il est terminé ?

Le spectateur malgré lui, le public au cœur d’une fiction théâtrale sur le théâtre.

Une expérience originale, burlesque et décalée pour (re) découvrir le spectacle vivant.

Un spectacle de la compagnie Le Téatralala Ecriture et mise en scène / Franck Magnier ; Collaboration artistique / Christophe Perrier Comédiens / Valérie Baudouin, Franck Magnier, Christophe Perrier, Frédéric Ségard et Cécile Zanibelli Régie générale / Ludovic Gindre ; Régie plateau/ Cyrille Germain Une production de la compagnie Le Téatralala avec le soutien de la Ville de Torcy

 

le Samedi 23 Mars 2019 à 15h00 et à 20h45
 

NOIR DE BOUE ET D’OBUS

Danse

Compagnie Difé Kako - Chantal Loïal

C’est l’histoire d’une rencontre improbable quelque part dans l’est de la France, entre 1914 et 1918, une rencontre entre des gens comme tout le monde, qui n’avaient rien à faire là, rien à faire ensemble et que tout opposait.

Conscrit français, tirailleur sénégalais, volontaire des Antilles et de la Guyane, un adversaire les réunit. Est-ce l’autre, l’ennemi ? Est-ce la nation, qui les a conduits dans ces tranchées putrides ? Est-ce l’état- major qui les y maintient coûte que coûte ?

N’est-ce pas plutôt la mort, devant laquelle tous redeviennent égaux ?

Alors on tente d’échapper à la terreur, au froid, à l’épuisement et surtout à la folie… et chacun de se raccrocher à ce qu’il a de plus intime et à sa propre culture. Et chacun aussi de reconnaitre en l’autre, son frère d’arme, son alter ego, dans une humanité refondée.

C’est l’histoire d’une rencontre entre les cultures d’Afrique, des Antilles Guyane et d’Europe, qui n’a peut-être pas eu lieu, quelque part au milieu de l’horreur de la guerre, ou danse et musique s’imposent comme seules échappatoires.

Texte : extrait de Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline © Editions Gallimard | Création sonore : Pierre Boscheron | Interprètes : Delphine Bachacou en alternance avec Louise Crivellaro, Mariama Diedhiou, Alseye Ndao et Julie Sicher en alternance avec Jean-Philippe Costes-Muscat | Chorégraphie : Chantal Loïal | Assistante chorégraphique : Julie Sicher | Création lumière et vidéo : Stéphane Bottard | Costumes : Michèle Sicher | Collaboration artistique : Delphine Bachacou

 

le Vendredi 05 avril 2019 à 14h00
 

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